🚔 GERECHTIGKEIT: POLIZEI ÜBERALL, AUCH IM SCHLAFZIMMER?
🚔 LOI JUSTICE : POLICE PARTOUT, MÊME DANS LA CHAMBRE ?
Die Abgeordneten stimmten am Mittwoch, dem 5. Juli, Artikel 3 des Orientierungs- und Programmgesetzes des Justizministeriums zu. Dieser Artikel ermöglicht es der Polizei, verbundene Objekte aus der Ferne zu aktivieren.
Offensichtlich werden Ermittler entweder in der Lage sein, Personen zu geolokalisieren, die ihre Geräte im Zusammenhang mit einem Verbrechen oder Vergehen verwenden, das mit einer Freiheitsstrafe von mindestens fünf Jahren geahndet wird, oder die Töne und Bilder dieser Geräte zu erfassen, wenn es um Fälle von Terrorismus oder organisierter Kriminalität geht.
Offensichtlich ist die Maßnahme umstritten.
80 Mehrheitsabgeordnete,
Die Republikaner und die National Rally stimmten dafür, 24 gewählte NUPES dagegen.
Ugo Bernalicis vom FI erregte große Aufmerksamkeit, als er forderte, Sexspielzeuge aus der Liste der verbundenen Objekte, die aktiviert werden können, auszuschließen. Existiert also
Besteht wirklich die Gefahr, dass die Ohren der Polizei in unsere Privatsphäre eindringen? Was enthält dieser Text? Interview mit Bastien Le Querrec, Anwalt von La Quadrature du net.
Les députés ont approuvé, mercredi 5 juillet, l'article 3 du projet de loi d'orientation et de programmation du ministère de la Justice. Cet article permet à la police d'activer à distance des objets connectés. En clair les enquêteurs pourront soit de géolocaliser les personnes grâce à leurs appareils dans le cadre de crime ou délit puni d'au moins cinq ans d'emprisonnement, soit capter les sons et les images de ces appareils lorsqu'il s'agira d'affaire de terrorisme ou de crime organisé.
Évidemment la mesure fait débat.
80 députés de la majorité, des Républicains et du Rassemblement national ont voté pour et 24 élus de la NUPES contre.
Ugo Bernalicis de la FI s'est beaucoup fait remarqué puisqu'il a demandé à ce que soit exclu les sextoys de la liste des objets connectés activables. Alors existe-t-il réellement un risque que les oreilles de la police pénètre dans notre intimité ? Que contient ce texte ? Entretien avec Bastien Le Querrec, juriste de la Quadrature du net.
Quelle: BLAST, Le souffle de l'info (https://www.youtube.com/@blastinfo)